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JOURNAL DE BORD

Chaque jour, un membre de SOS MEDITERRANEE vous donne sa vision des opérations de sauvetage en mer et des événements. Retrouvez ces chroniques en son, images et vidéos.

le 26/05/2020

[TOUS SAUVETEURS 2.0] Alessandro, membre de l’équipe de marins-sauveteurs et Président de SOS MEDITERRANEE Italie

“Nous avons besoin de l'aide de tous, sur terre comme en mer : ne « hiérarchisons » pas les droits.”

 

Alessandro, quarante ans, vit dans une petite ville médiévale de Toscane, en Italie. À l’âge de 23 ans, “Ico” comme tout le monde l’appelle, a obtenu un diplôme Arts et Multimédia avec l’ambition de travailler dans le monde de la communication. Finalement, ces 15 dernières années, ce passionné de technologies a notamment offert ses services comme consultant en informatique, créant sites web et applications pour plus de 200 clients à travers l’Europe. En parallèle de ses activités professionnelles, depuis plus de 20 ans, Alessandro est secouriste bénévole avec la Croix-Rouge italienne. Il consacre régulièrement ses nuits aux urgences sanitaires, et ce plus encore en ces temps difficiles de pandémie COVID-19. A partir de 2017, son engagement en matière de sauvetage de vies humaines et ses compétences professionnelles l’ont conduit à devenir marin-sauveteur et logisticien pour SOS MEDITERRANEE. Il a réalisé de nombreuses missions à bord de l’Aquarius et continue aujourd’hui avec l’Ocean Viking. Lorsqu’il est à terre, il parcourt les écoles et les universités pour témoigner de la situation en Méditerranée et organise des événements en Italie pour SOS MEDITERRANEE. En janvier 2020, Alessandro devient le Président de SOS MEDITERRANEE Italie.

Été 2017 - Crédits : Narciso Contreras / SOS MEDITERRANEE

« À l’été 2016, il y avait 10 décès par jour en Méditerranée centrale. J’étais avec la Croix-Rouge sur la côte toscane et je gérais les urgences sanitaires des touristes. Je passais mes journées à patrouiller sur la plage avec un jet-ski. C’était très gratifiant, mais au bout d’un moment, je ne me sentais plus à ma place. On commençait à voir les premières photos des sauveteurs civils au large de la côte libyenne et je voulais être avec eux. Depuis lors, pour moi, en mer les touristes ont laissé place à des naufragés et des histoires de rescapés à transmettre. »

Crédits : Maud Veith / SOS MEDITERRANEE

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